Stephanie's profileKingCharlesPhotosBlogListsMore Tools Help

Blog


    April 16

    Dites

    Il fait beau temp au paradis
    Dieu sur un nuage est assis
    je l'ai rejoint  aujourd'hui,
    audience je lui ai demandé,
     
    A ses côtés je me suis assise
    une rencontre sans surprise,
    Il sourit à mon âme si grise,
    Impassible à ma colère, muet,
     
    Pourquoi dites moi Seigneur ?
    Souffrance, peines, douleurs ?
    Tant de gens sans bonheurs ?
    ni pire ni mieux que d'autres.
     
    Ni plus moche ni plus méchant
    imparfait et humain,  des gens
    anonyme et perdu dans le vent
    je ne crois plus en vous ce jour
     
    Il se tait, m'observe sans bouger,
    n'éprouvez vous donc pas de pitié ?
    comment peut on vous louer ?
    le sort s'acharne sur les mêmes
     
    Cela ne vous fait pas sourciller
    Vous restez là à contempler
    Vous aurait on à tort encensé ?
    à voir le monde il me semble
     
    Je ne suis qu'une création de l'esprit
    on s'accroche à moi pour l'espoir
    on m'implore un peu de joie le soir
    et on me maudit en cas de desespoir
     
    On récolte ce que l' on sème
    on va où nos pas nous emmenent
    de nos choix découlent nos peines
    il convient d'agir sans haine
     
    Ici rien n'est écrit car ici n'existe pas
    Nulle réponse à tes questions jetées au neant
    POurquoi un tel galère plus qu'un tel?
    Pourquoi un tel part il plus vite qu'un tel ?
     
    Mauvais étoile mauvais Karma ou destin ?
    Nul ne sait ....
     
    Et je me suis retrouvée seule face à moi même
    non pas assise sur un nuage mais devant ma feuille
    avec mes questions restées sans réponse ...
     
     
     
     
    February 20

    que sais tu


    Que sais tu ? Sais tu que sur un simple geste de toi, j’aurais quitté ma vie pour rejoindre la notre ?
    Sais tu que si tu l’avais voulu, j’aurais choisi la lumière et abandonné l’obscur ?
    Sais tu que si tu l’avais désiré, j’aurais fait de tes jours d’éternelles lune de miel ?
    Sais tu que si tu l’avais souhaité, j’aurais été l’amante de tes nuits les plus folles ?
    Sais tu que si tu t’étais retourné, je ne serais pas monté dans ce train en partance ?
    Sais tu que si tu m’avais aimé, j’aurais chanté la pluie ne voyant que le soleil ?
    Sais tu que si tu m’avais regardée, j’aurais noyé mes yeux dans les tiens complices ?
    Sais tu que si tu avais cru en nous , j’aurai peint notre avenir d’un ciel sans nuage ?
    Mais non tu n’as pas su … et aujourd’hui je ne sais plus ….
    February 08

    tristesse

    Les années filent, jour après jour, le temps s’égraine,

    Elle traine sa solitude comme d’autres traine leur peine,

    Son corps ne trouve de chaleur qu’en s’enroulant de laine,

    Elle n’est pas de ces filles auxquelles on s’enchaine.

     

    La raison lui murmure tu es l’eternelle maitresse ,

    Elle ne sait que susciter le désir, elle est la traitresse,

    Son cœur secrète pourtant des rêves bleus sa faiblesse,

    Elle se contente des miettes laissées par les pretresses,

     

    Son lit n’a de creux que le sien à force de solitude

    Elle appréhende ses nuits qu’elle sait sans béatitude

    D’étreintes éphémères rassasiant les corps elle a l’habitude

    Elle sait que s’ensuivra les affres des turpitudes.

     

    Le temps emporte avec lui ses vieux rêves de romance,

    Elle sait que pour elle l’amour ne sera fait que d’absence

    Des hommes qui passent mais sont toujours en partance

    Elle ne veut plus souffrir et a mis son cœur en vacance

     

    L’avenir se teinte de gris, il est midi à l’horloge de sa vie,

    Elle sait éviter les écueils de l’ennui en se noyant de bruit,

    Ses rêves s’habillent de passion pour fuir le risque d’apathie

    Elle sait que rien n’est ni tout noir ni tout blanc mais gris

     

    On la dit jolie intelligente et empreinte d’une rare richesse,

    Elle n’est qu’elle-même mélange de force et de faiblesse

    De rires en provocations elle ne fait que masquer sa détresse

    Elle a choisi un animal qui lui comble son besoin de tendresse

     

    La vie pour elle n’est qu’un jeu, l’amour en est la flamme

    Elle connaît les ravages du temps sur le corps d’une femme,

    Déjà les instants d’amour se font plus rares et sans âme ,

    Elle le devine dans les yeux de ses amants mais sans drame.

     

    Les plaisirs d’amour ont l’insolence de faire croire au bonheur

    Elle a compris qu’il ne s’agit que de moments menteurs,

    L’espoir d’être aimé pour son cœur l’abandonne sans pleurs

    Elle a, après avoir tant donné, le goût amer de la rancœur

     

    Des promesses emportées par le vent lui reste les concessions,

    Elle a donné tant et tant sans jamais parvenir une vraie relation

    A quoi bon continuez à rêver d’une possible vie à l’unisson

    Les hommes n’ont pour elle que des regards polissons

     

    Sont prêts à lui offrir leurs cœurs les chiens perdus sans colliers,

    Elle les connaît les voit mais sait aussi qu’ils sont sans attraits,

    Pour eux nul désir, elle ne bradera pas l’amour à la charité

    Elle sait qu’elle ne pourra pas être aimé sans elle-même aimer.

     

    Prendre quelqu’un pour ne dire qu’elle brave la route du destin

    Elle a gardé le goût insipide des moments consommés sans faim

    Au simulacre de couple elle prend de la solitude le chemin

    Petit à petit s’efface de ses rêves, les matins main dans la main.

     

     KingCharles

    February 07

    j'ai rêvé

    J’ai rêvé ….

     

    Tes mains s’égarant sur ma peau ; se glissant en dessous des tissus ,

    Lentement d’effleurements en caresse plus appuyées le geste sur ,

    Sur mais fiévreux de l’instant de découverte, pudique et aventurier

      Tes lèvres s’approchant des miennes gonflées du désir charnel naissant ,

    Doucement de baisers légers presque des souffles en baisers brûlants ,

    Brûlants mais tendres savourant le goût salé de la peau, sensuels

    Ta langue se mélangeant en folle farandole à la mienne en une invitation,

    Goulûment se savourant comme une douce friandise enivrante ,

    Enivrantes mais sobres dénuées de fausses pudeur, offertes

    Ta peau se mêlant à la mienne en doux frôlement troublante chaude

    Irrésistiblement attirante sous mes doigts elle se fait frémissante

    Frémissante mais en attente comme en offrande à plus encore

    Tes yeux se perdant dans les miens, échangeant l’aveu des amants

    Silencieusement la promesse d’un moment d’intensité éphémère

    Ephémère mais éternel nos corps gardant les instants de voyage

    Nos corps s’abandonnant l’un à l’autre, impatients de la rencontre

    Inconsciemment nos reins se meuvent d’un même élan de désir

    Désir mais attente de ne plus faire qu’un par ton entrée en moi

    Nos mots s’envolant emportés pas nos souffles se confondant

    Erotiquement nos yeux mi clos nos corps fusionnant enfin

    J’ai rêvé qu’au creux de mon oreille tu me disais je t’aime ….

     

     

    February 06

    je vous laisse en choisir le titre ...

     
    Eveillons nos corps aux appels de desir
           Regardons ses yeux gourmands et affamés
          Osons ouvrir nos bouches au sel de la peau
         Tentons les désirs inavoués de nos coeurs
    Isolons nos raisons au profit de l'envie
    Sachons nos pudeurs voilées découvrir
              Marions Le mouvement de nos corps en vague
        Effeuillons nos désirs en les accomplissant

    Sauvons nos coeurs alourdis d ennui
        Essemons nos mots au creux de l'oreille
    Nions nos jours pour vivre nos nuits
           Savourons la peau offerte à nos bouches
               Usons nos levres sur l'objet de tant de désir
              Allumons nos feus intérieurs pour se bruler
                Lions nos mains en instant d'éternité vivant
                     Initions nous à d'autres horizons en découverte
                    Taisons l'inavouable avoué en regards echangés
                              Emerveillons nous encore ce soir du voyage de l'amour
    January 17

    Maman

    Chaque jour tu t'éloignes un peu plus du rivage,
    emportant des bouts de moi au passage,
    Il n'y aura pas pour nous de séance de rattrapage,
    Mais n'ait crainte maman je serai sage,
     
    Ma douleur hurlera au fond de moi en silence ,
    m'habituant chaque journée à l'absence ,
    il n'y aura pas de desespoir je m en fais violence,
    mais pourquoi te retenir dans la souffrance,
     
    Gagner une heure une journée avant le voyage,
    buvant tes yeux et tes mots en mirages,
    Il n'y aura plus nos moments de rire en dérapage,
    mais ce soir je te rends hommage
     
    Emportes avec toi les souvenirs de mon enfance,
    survivre à toi me laisse en partance,
    Il n'y aura plus nos attentes et nos impatiences,
    mais seulement le sentiment d'impuissance,
     
    Je ne suis que detresse à te voir ainsi avoir mal ,
    n'offrant que ma présence si pale,
    il n'y aura plus de tours de danse les soirs de bal,
    mais seulement la haine qui rend sale,
     
    Haine de ce monde injuste, qui t'enleve à moi
    me laissant là sans ce rayon de joie,
    Il n'y aura plus de diners en amoureuses moi toi ,
    mais seulement sur mon coeur un poids.
     
     
     
     
    January 09

    A mes ami(e)s

     

    Lorsque la vie se fait cruelle, teintant mon horizon de gris,

    Vous me dessinez des aquarelles aux couleurs de l’envie,

    Lorsque le froid me mord avidement le fond de mon âme,

    Vous déposez des mots en complicité ravivant la flamme,

     

    Lorsque la tristesse, poison de vie se distille en mes veines,

    Vous me montrez les rayons du soleil effaçant mes peines,

    Lorsque le doute marié à la peur me font fuir les lendemains,

    Vous me prenez la main me menant sur d’autres chemins,

     

    Lorsque la joie enivrante, s’invite et me fait tourner la tête,

    Vous souriez à mon bien être vous joignant à cette fête ,

    Lorsque l’amour en détours sonne par hasard à ma porte ,

    Vous êtes les yeux qu’il a rendu aveugles en bon apôtres ,

     

    Que serai je sans vous ? incomplète et absurde poussière,

    Quoi de plus précieux que  la chaleur de l’amitié sincère,

    Que ferions nous sans ce feu qui nous réchauffe le cœur,

    Que ferais je sans vous pour affronter toutes ces  peurs ?

     

    L’amitié ne se meurt que lorsqu’on l’assassine nous même,

    Par bêtise ou par mégarde, et pourtant en amitié on s’aime,

    Lorsque elle finit, elle laisse pareil à l’amour une blessure ,

    Au fond de nous, dans le vide , hurle le cri de la déchirure.

     

    A vous mes amis que je sais fidèles, pour vous  ses lignes,

    Peut être pour dire merci peut être aussi pour faire un signe,

    Amis passés mais jamais oubliés, amis présents et aimants

    Amis futurs mais inconnus ce jour, à chaque jour et instants.

     

    Il est aisé de déclarer son amour plus difficile de le prouver,

    Votre place au sein de mon cœur est acquise sans en douter

    Pour vous, j’allumerai des feux de joies quand il fera froid ,

    Je chanterai la joie pour que sur la tristesse elle fasse la loi.

     

    Je suis là pour vous, dans mon imparfaite humanité mais là.

     

    KingCharles.

    November 03

    A un papa

    Deux petits minots qui lui ressemblent, son trésor
    Il les regarde partir et son cœur se tord
    Mais il ne montrera pas son ressenti
    Il sait le vide que leur absence laisse dans sa vie
     
    Il assume fier et droit sans regret ses choix
    Il compte les jours jusqu’à la prochaine fois
    Dans sa tête résonnent leurs rires au petit matin
    Devant ses yeux, dansent leurs sourires en coin
     
    Pour eux il est tantôt sagesse tantôt tendresse
    Le partage de jeux font sa richesse
    Parler lui ressemblance, la fierté l’envahit
    De bonjour en au revoir il n’a pas de mélancolie
     
    Un papa à mi temps sur l’horloge de la réalité
    Mais dans son cœur, il est à temps complet
    Au fond de ses yeux, ne se lit pas la tristesse
    Il sait qu’il y a des lendemains en promesse.
     
    October 24

    Les z'amoureux

    Aux amoureux de connaitre le bonheur d'être deux,
    Les yeux dans les yeux, les mains liées ils sont dieux
    Ils chantent le verbe aimer à la fleur d'un jour
    Et l'oiseau se fait le confident de leur amour
     
    Les amoureux sont sans peur du lendemain ,
    dans leur coeur en aubade, il n'y a pas de mot fin
    Ils voient un arc en ciel dans le gris de la pluie
    Au dessus d'eux le soleil et la lune se marrient.
     
    Les amoureux ont le monde au bout de leur bras
    en complicité naturellement ils emboitent leur pas
    Ils sourient plein de tendresse à la lune assise
    Sur leurs caresses le temps n'aura pas de prise
     
    Les amoureux n'ont besoin que de l'un de l'autre
    leurs corps aux jeux des découvertes se font apôtres
    Ils rient le nez au ciel épanouis et insouciants
    Le destin pour eux s'est penché sur leur moment

    Seule

    Elle avance seule, sur la route qui est sienne
    Pour tout bagage son âme chargée de souvenirs
    Ses joies la réchauffent, la font survivre ses peines
    Elle sait le meilleur, elle connait le pire
     
    Elle a, avec le temps, revêtue en hâte une armure
    Tout en espérant avoir encore le goût d'aimer
    Ses espoirs la font vivre, ses rêves passent les murs
    Elle attend de l'amour et rejette la pitié
     
    Elle arbore, fière, ses cicatrices en victoire sur la vie
    des sillons sur sa peau, des brulures sur son coeur
    Les attaques la surprennent, la rage la mène à la sortie
    elle ne crie pas , elle est sans peur
     
    Elle poursuit sans relache, l'ombre de son souhait sage
    sensation de caresses, souffle de tendresse
    Ses yeux lui montrent  des mirages, sa raison le passage
    Elle cherche l'amour, elle en sera la pretresse.
    October 17

    A mon Ami

    Mon Ami, je t'entend construire ton nid
    Nos chemins de vie nous emmène loin l'un de l'autre
    Mais dans nos coeurs notre amitié garde sa force
    et nos pensées prennent le pont de l'arc en ciel pour se rejoindre
     
    Mon ami, suivons nos plans de vol dans le ciel de nos vies
    gardons en notre creux l'instant de la rencontre de nos âmes
    qui fut notre comme une pierre précieuse offerte par le destin
    logée dans l'écrin de nos coeurs elle restera à l'abri des orages
     
    Mon ami, si la vie faisait que jamais nous ne nous recroisions
    sache que meme loin, mes pensées te resteront acquises
    ma tendresse toujours offerte en caresse à notre complicité
    L'intensité de la rencontre de nos nous a cultivé l'amitié en aubade
     
    Amitié vibrante et riche n'ayant de cesse de s'épanouir au fil de l'eau
    C'était hier que nous mélangions nos couleurs cela me semble une éternité
    Virtuelle Réalité nous resterons acquis l'un à l'autre .
    October 06

    J'ai ramassé une bouteille à la mer !

    Pareil à la fleur printanière

    Fragile et cherchant ses repères

    La foudre a froissé tes pétales

    Te laissant dans l’enfer et ses dédales

    Bouton de rose à peine éclos

    Belle et ressentant l’échos

    Le deuil a assombri le présent

    Te laissant des blessures pour longtemps

    Roseau courbant la tête

    Frêle et  souriant en fête

    L’amour de jardiniers d’amitié

    Tentent de te faire oublier

    Fleur d’un jour fleur de toujours

    Radieuse et comptant tant de richesses

    L’amitié en soleil pour ton cœur

    T’éloignant de tes peurs.

     Rose piquante sûrement

    Attirante et pouvant blesser

    La tendresse n’a pas peur des piqûres

    Je suis là pour toi bravant les brûlures.

    Reves

    De trop le désirer, je me suis noyée
    Reves vous m'éloigniez de la réalité
    Dans ses yeux, j'ai imaginé un ciel bleu
    Rêves vous me voiliez les yeux
    Dans ses bras, j'ai imaginé la renaissance de l'amour
    Rêves vous me montriez le mirage d'un jour
    Dans son sourire je voyais briller des lendemains
    Reves vous me trompiez de chemins
    Dans ses mots j'ai lu des promesses
    Rêves vous m'occultiez la tendresse
    Dans ces corps j'ai senti le plaisir
    Rêves vous me parliez de désir
    Dans cette histoire j'ai raté l'essentiel
    Réalité mène moi à l'amitié sans dentelle.
    October 05

    sensualité

    Sensualité comme un hommage à l’intimité
    Des caresses sur la peau comme un appel
    Des baisers invitant vers le 7ème ciel
    Des yeux  parlant de moments d’éternité
     
    Sensualité comme un hymne à l’amour
    Des mains se serrant et s’affolant
    Des souffles se confondant dans le temps
    Des voix en murmure célébrant un  jour
     
    Sensualité comme une ode au plaisir
    Des corps s’entremêlant avec faim
    Découverte intime renouveler sans fin
    Des visages illuminés de béats sourires
     
    Sensualité comme un poème aux corps
    Mouvements lascifs et langoureux
    Douceur et chaleur des gestes soyeux
    Regards félins ou câlins pour dire encore !
     
    October 03

    A ma maman

     

    Maman,

     Il n’est plus temps des mots qui s’envolent,

    Je t’aime tant mais si mal

    Il n’est plus temps des cris qui résonnent

    Je t’ai tant blessée.

    Il n’est plus temps des regrets qui minent

    Je ne peux effacer les peines

    Il n’est plus temps des preuves qui s’inclinent

    Je ne peux qu’hurler ma haine

    Haine de ce temps qui passe et réduit nos jours

    Haine de ce monde injuste qui emporte le bon

    Des souvenirs de bonheur pour de l’amour

    Des souvenirs de tendresse comme un don

    A l’horloge de ta vie, il est presque minuit

    Les heures filent et en sablier s’égrainent

    Mais il me reste le temps de te dire merci

    Et le bonheur de te rappeler combien je t’aime.

     

    Micou.

     

     

    September 18

    essai

     

    Dans un coin de paradis,
    j'aurais voulu t'aimer à ta manière
    sans trop d'amour et de passion
    accepter sans broncher mes nuits de solitude
    faites de trop longues absences
     j'aurais voulu t'aimer sans exclusivité,
    imaginer sans pleurer tes jouissances
    tes amours tes nuits et tes jours dans d'autres bras.
    j'aurais voulu vivre des amours folles
    oublier l'amour vrai, les contes de fées
    et te prendre uniquement comme amant temporaire ... à ta manière.
    J'aurais voulu regarder les heures, les jours s'écouler
    sans craindre les saisons sans me questionner sur l'ultime saison
    où finalement tu m'éloignerais
    j'aurais voulu prendre la vie comme tu l'entends
    J'aurais voulu ne pas pleurer ne pas t'idéaliser ni te sublimiser
    vivre avec sérenité
    J'aurais voulu mais je n'ai pas su, je n'ai pas pu
    A l'ombre de ma peine le coin de paradis tel un mirage au milieu du desert
    s' efface au bout de la nuit
    Sous le poids des regrets, la porte des rêves s'est refermée pour avancer.
    Vole mon bel oiseau, mon amour mon ami mon amant,
    vole vers ces cieux plus cléments qui t'appellent,
    et t'emportent si loin de moi ....
    aspire à plein poumon ...
    Moi j'ai raté mon envol et je suis tombée ...
    Mes ailes ne savent plus m' élever pour le moment
    Mais de ma tour de retrait je protégerai ton plan de vol...